Près de lui j'ai vraiment l'impression d'être une poupée
frêle et fragile.
Entre nous tout s'est passé très vite. La société en
question nous avait envoyé un branleur fini doublé d'un incapable
et, après trois ou quatre interventions désastreuses, j'ai dit
stop. J'ai appelé en direct son chef d'agence et les ai menacé de
rompre le contrat s'ils ne nous envoyaient pas enfin quelqu'un de plus compétent.
C'est ainsi qu'ils m'ont envoyé Barnabé.
Sur le plan professionnel, ce n'est peut-être pas une vedette mais, en
prenant son temps, il a réussi à résoudre notre problème
et à nous sortir d'affaire. Sur le plan personnel il m'a tout de suite
draguée quoiqu'il fasse 40 centimètres de plus que moi. Et moi
j'ai presque tout de suite fondu pour ce grand noir car il est aussi gentil,
prévenant et attentionné que fort imposant et solide. J'ai hésité quelques
temps malgré tout en me disant que je n'allais pas tromper Marc.
Mais suite à un retour de week-end où nous nous étions
bien disputés, j'ai pris la décision de tenter l'aventure. Il
faut que je précise que cela faisait longtemps que j'avais envie d'essayer
un noir. Les histoires selon lesquelles ils avaient des queues démesurées
m'avaient toujours fait grande impression.
Et je rêvais d'en voir une, de la toucher et de la chevaucher, bien qu'on
dise aussi que la taille ne fait pas le plaisir et que mieux vaut une petite
experte qu'une grosse feignante, du moins je voulais m'en assurer par moi-même.
Si les mecs parlent toujours de leurs grosses queues après tout c'était
sans doute parce que cela devait quand même être bien quelque part
d'en avoir une réellement grosse.
Puis il relève mes jambes et glisse son engin en moi lentement mais
avec fermeté. Avant de commencer une savante sodomie. Et de m'usiner
un temps infini. Je n'en peux plus, je me frotte le clito pendant qu'il continue
et ne tarde pas en jouir par-devant et bientôt par derrière lorsque
je sens sa bite se contracter et cracher tout son jus. J'espère au moins
qu'il a mis une capote. Heureusement oui, il l'enlève et me demande
de le lécher, de lui nettoyer la queue et malgré son odeur de
bouc, je le fais du mieux que je peux.
Nous allons manger un morceau et ne tardons pas à nous endormir sur
le canapé. Mais dans la nuit il me réveille et il me dit que
je suis tellement bonne du cul qu'il a envie de m'enculer à nouveau.
Sans hésiter, je me mets en position et me fais à nouveau transpercer.
Et le lendemain dans la matinée une troisième fois juste avant
que je reparte prendre mon train.
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